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 Ça va mal dans le Raffinage

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Cousinviny
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MessageSujet: Ça va mal dans le Raffinage   Mar 24 Nov 2009 - 14:14

Le mardi 24 novembre 2009


La raffinerie d'Ultramar à Lévis survivrait


23 novembre 2009 | 15h35



La presse canadienne

http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2009/11/20091123-153541.html






Un expert-conseil en pétrole affirme que la raffinerie d'Ultramar à
Lévis, face à Québec, devrait éviter une fermeture définitive semblable
à celle annoncée la semaine dernière pour une autre usine dirigée par
la société mère de l'entreprise montréalaise.











La société pétrolière texane Valero (VLO)
a fait savoir qu'elle fermait de façon définitive sa raffinerie de
Delaware City, au Delaware, d'une capacité de transformation de 210 000
barils de pétrole par jour.

Un porte-parole de Valero a indiqué que la raffinerie coûtait à
l'entreprise 1 M$ US par jour, cette année, en raison de la hausse des
prix du pétrole brut et de la baisse de la demande d'essence provoquée
par la récession.

Ultramar, filiale montréalaise de Valero, exploite à Lévis, dans le
quartier de Saint-Romuald, une raffinerie d'une capacité de 265 000
barils par jour. La société compte également plus de 800
stations-service en Ontario, au Québec et dans les provinces de
l'Atlantique, et elle emploie quelque 3700 personnes.

Roger McKnight, principal conseiller en matière de pétrole chez
En-Pro International, estime que la raffinerie de Lévis devrait être
«pas mal en sécurité», en particulier si Royal Dutch Shell (RDS.A) finit par fermer sa raffinerie de Montréal.

M. McKnight a dit ne pas s'attendre à ce qu'un acheteur se manifeste
pour la raffinerie exploitée par Shell dans l'est de Montréal, qui
transforme 130 000 barils de brut par jour.

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MessageSujet: C'est même presque dérangeant   Mar 24 Nov 2009 - 14:17

La raffinerie d'Ultramar à Lévis devrait survivre

http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/277816/la-raffinerie-d-ultramar-a-levis-devrait-survivre

Gérard Bérubé
24 novembre 2009
Actualités économiques





Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
La
raffinerie Shell de Montréal-Est, mise en vente en juillet dernier par
Royal Dutch Shell, traite 130 000 barils. Elle emploie 550 personnes,
dont 350 syndiqués.





Les installations d'Ultramar à Lévis devraient être épargnées par une
nouvelle vague de fermeture de raffineries en Amérique du Nord. Mais
cette survie reposerait notamment sur une fermeture de la raffinerie de
Shell à Montréal-Est, devenue inévitable selon un expert de
l'industrie.

L'annonce, par l'entreprise texane Valero Energy Corp, de la fermeture
d'une raffinerie au Delaware est venue gonfler la liste des réductions
de capacité de raffinage en Amérique du Nord. Le consultant pétrolier
Roger McKnight a indiqué qu'il s'agissait de la fermeture la plus
importante cette année aux États-Unis, cette raffinerie ayant une
capacité de 210 000 barils par jour. Selon les détails fournis par La
Presse canadienne, Valero a déjà réduit la cadence dans deux autres
installations du Delaware, et indiqué qu'elle le ferait dans ses
installations du New Jersey d'ici à la fin de l'année. Elle a également
fermé sa raffinerie de 275 000 barils par jour à Aruba, en juin.
Western Refining et Sunoco lui ont emboîté le pas, au Nouveau-Mexique,
au New Jersey.


Fermeture de Shell à Montréal-Est

Le consultant a également rappelé que Valero, premier raffineur aux
États-Unis, était propriétaire d'Ultramar Canada. Le spécialiste
d'En-Pro International, un cabinet de consultation d'Oshawa, estime
cependant que la raffinerie d'Ultramar à Saint-Romuald, près de Québec,
devrait échapper à l'actuelle série de réduction des capacités, la
raffinerie québécoise de 265 000 barils par jour devant notamment sa
survie à une fermeture de Shell à Montréal-Est, qu'il estime
inévitable. Le conseiller ne croit pas qu'un acheteur va manifester un
intérêt pour les installations montréalaises mises en vente en juillet
dernier par Royal Dutch Shell. Cette raffinerie traite 130 000 barils.
Elle emploie 550 personnes, dont 350 syndiqués.

Le président de la section 121 du Syndicat canadien des communications,
de l'énergie et du papier (SCEP), Jean-Claude Rocheleau, a souligné
hier que le dossier de la mise en vente des installations de Shell à
Montréal-Est n'avait pas évolué depuis l'été dernier. «Nous en sommes
au même point», dit-il. La dernière mise à jour a eu lieu en septembre.
La prochaine rencontre avec la direction est prévue pour le début de
décembre.

En juillet, Shell entreprenait un examen stratégique de ses éléments
d'actif en aval. Cinq options étaient à l'étude pour les installations
montréalaises, soient le statu quo, la fermeture, la vente, la
transformation des installations en terminal et la mise sur pied d'une
coentreprise. Le syndicat apprenait en même temps que la raffinerie
avait été officiellement mise en vente, le géant pétrolier cherchant
alors à mesurer la présence d'acheteurs potentiels, sérieux. «Ils nous
ont dit qu'il y avait des acheteurs intéressés. Mais nous n'en savons
pas davantage», a ajouté Jean-Claude Rocheleau, qui a déjà vécu la
fermeture d'Esso, en 1983.

Vieilles de 75 ans, les installations montréalaises de Shell ont
toujours été bien entretenues. Elles ont bénéficié d'ajouts et
d'investissements fréquents, ne serait-ce que pour suivre l'évolution
des normes de raffinage sans cesse resserrées. «Depuis dix ans, ces
installations sont parmi les meilleures raffineries de Shell», avait
expliqué le président syndical, en juillet dernier. Et lors de la
flambée des cours pétroliers et des prix de l'essence en 2007, les
analystes et les dirigeants ne rataient pas une occasion de déplorer
l'insuffisance des capacités de raffinage. Or, les grandes pétrolières
intégrées ont plutôt tendance ces dernières années à se départir de
leurs activités en aval, préférant consacrer leurs ressources à
l'exploration et à la production en amont. Dans le raffinage, la mode
était plutôt à la construction de mégaraffineries ayant des capacités
de 400 000 barils par jour, disait-on.

«Le contexte économique a changé. Aujourd'hui, avec une demande en
baisse, peut-être les raffineurs préfèrent-ils exploiter pleinement des
installations plus petites plutôt que sous-utiliser des installations
plus grandes. Du moins, la récession est venue relancer le débat sur la
taille des raffineries», a ajouté M. Rocheleau.

Si Shell retient le scénario de fermeture, il faudra alors surveiller
la réaction de Petro-Canada, qui cohabite avec Shell à Montréal-Est en
exploitant des capacités de transformation similaires. Puisqu'elle
partage les coûts d'infrastructure avec Shell, si Petro-Canada doit
absorber seule ces coûts, la capacité concurrentielle de sa raffinerie
en sera perturbée, prévient-on.


Le consultant Roger McKnight s'attend à une disparition prochaine de 15 % de la capacité de raffinage aux États-Unis.

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